Alliant savoir-faire ancestral et outils modernes, découvrez notre histoire et comment on transforme un grain de blé en farine.
Depuis 1880
Aujourd’hui, notre moulin c’est…
419
Années d’exploitation
6
Générations de la famille JEANDIN
+1,8
T. de blé écrasé par heure
+80
Références de farine
Un des plus vieux moulin encore en état de marche
Le Moulin de Perrignier est un des plus vieux moulins de la région encore en état de marche. C’est en 1604 que l’histoire commence. Jean Bouvier, noble savoyard, acquiert une vieille demeure près d’un cours d’eau. L’activité de meunerie démarre. Le moulin, bâtit de bois, comprend alors un moulin blanc, un moulin clair, un battoir, un plot d’huile, une scie et un four. En 1681, il est rebâti en pierre comme peuvent en témoigner certaines gravures dans les fondations actuelles.

Quelques noms de ses anciens propriétaires : Pierre Marmoëx de Pessinge, Pierre Mérandon de Brenthonne, Pierre Perroud, famille Dumaney, Berthet, Mouchet de Brenthonne, Dominique Lacroix en 1868.

En 1880, la famille Jeandin hérite du moulin. En 1896, il y avait 4 roues « à auget », 2 actionnant 2 paires de meules chacune. En 1908, le moulin et la maison furent reconstruits par François Jeandin, agrandis, modernisés et sont devenus la minoterie telle qu’elle existe aujourd’hui. Depuis, ce sont 6 générations de notre famille qui développent l’activité alliant savoir-faire traditionnel et modernité.

Un savoir-faire transmis de génération en génération,
depuis 145 ans.

1857 – 1936
1ère génération
François jeandin
1908 : Reconstruction, modernisation du Moulin et ses dépendances.
Début 1900 : Création de la Fleur du Chablais, emblème local du Moulin.
1882 – 1967
2ème Génération
JEAN-FRANÇOIS JEANDIN
Étude du Moulin, de son agrandissement, de sa modernisation.
Réalisation de nombreux plans.
Agrandissement du Moulin pour préparer l’avenir.
Nouveau cheminement des blés avant mouture.
1910 – 1985 | 1912 – 2003
3ème génération
FRANÇOIS JEANDIN &
CLAUDIUS JEANDIN
1966 : Première ensacheuse semi-automatique installée.
1968 : Installation des silos à grains.
1969 : Installation de la balance automatique.
1977 : Apparition du pneumatique, une révolution.
1980 : Installation des silos à manutention vrac.
1984 : Installation des silos à farine.
1939 – 2021 | 1938 – 1998
4ème génération
JEAN-CLAUDE JEANDIN &
BERNARD JEANDIN
1989 : Construction des garages.
1992 : Création de la Chablinette.
1996 : Construction des Borghis : + 50 T de stockage pour l’aliment bétail.
2001 : Nouvelle ligne de cylindre, le Moulin augmente sa capacité d’écrasement à 1,9 T/H.

1965 | 1966
5ème génération
jacques jeandin &
bertrand jeandin
2011 : Installation du palettiseur : automatisation de l’ensachage des sacs de 25 kg.
2018 : Acquisition du camion vrac : capacité de 7,5 T, fleurons de notre flotte.

1997 – 2000
6ème génération
Vincent jeandin &
céline jeandin
2022 : Reprise de l’activité. Rénovation des cylindres.
Sécurisation des procédés de fabrication, ensachements & vrac.
Création d’une nouvelle identité de marque.
Création du premier site internet & réseaux sociaux.

Chaque année, moissons après moissons, votre meunier négocie ce qu’il y a de meilleur.
Les moissons de blés correspondent à la période de récolte des grains mûrs, entre fin juin et août.
Une bonne moisson garantit un grain riche en amidon et en protéines, essentiels pour produire une farine de qualité.
Toutes nos recettes de farine sont réalisées au moulin, à partir de blés provenant de champs de la Région Auvergne Rhône-Alpes, soigneusement contrôlés à chaque livraison.

Humidifier le blé
Avant de moudre le blé, il faut le préparer.
La première étape est d’humidifier le grain pour l’attendrir et récupérer au mieux son amande.
C’est grâce à son amande que le blé devient farine.
Le grain repose ensuite entre 24 à 48 heures.
Extraire la farine
Une fois le grain bien préparé, place à l’étape clé : l’extraction de la farine.
10 passages sur cylindres permettent
d’extraire la farine du grain de blé : les cylindres sont équipés de 4 broyeurs, 3 claqueurs
et 3 convertisseurs de semoule.
À chaque passage, un tamisage spécifique permet
de récolter la farine et de redistribuer sur chaque paire de cylindre correspondante le produit qui est
alors sous différentes formes de semoule.
La farine est extraite en douceur, sans être chauffée, pour préserver ses qualités nutritionnelles


Élaborer la recette
Une fois la farine extraite, place à la recette !
Dans une grande mélangeuse, votre meunier incorpore ses ingrédients selon la recette qu’il veut obtenir.
Une fois produite, la farine est stockée dans des silos, elle repose quelques semaines avant de partir en expédition chez notre clientèle artisanale.
Un laboratoire indépendant contrôle nos farines pour garantir une qualité optimale.
Prendre son plancher
Une fois produite, la farine est stockée dans nos chambres à farine pour quelques semaines de repos.
Ce temps de repos est essentiel, pour obtenir une farine moins volatile, plus facile à travailler dans vos fournils.

En route…
Après plusieurs semaines, la farine est prête à être expédiée chez notre clientèle artisanale, soit sous forme de sacs de 25 kg, soit sous forme de vrac pour les fournils équipés.
rien ne se perds, rien ne se crée,
tout se transforme.
ANTOINE LAVOISIER
Nos farines sont contrôlées par le laboratoire LEMPA,
Laboratoire National de la Boulangerie-Pâtisserie.

Une fois la farine extraite, que fait-on du reste ?
L’enveloppe du blé est elle aussi valorisée.
Elle se présente sous différentes formes telles que le son gros, le son fin, le remoulage. On les appelle aussi “issues”.
Votre meunier en utilise une partie pour composer ses recettes pour pains spéciaux tels que le Complet ou le Campagne.
Le reste des issues part à destination de l’alimentation du bétail.
